- Non !
Et je me lève pour partir, car moi je ne veux pas aller à cette stupide fête.
- Hugues ! Me dit-elle sur un ton de reproche .
Alors que je me retourne pour lui faire face, elle s'était relevé et était maintenant devant moi les mains plaqué contre mon torse.
- Hugues, s'il te plait, fais le pour moi, je t'en suplit et en retour tu pourras me demander ce que tu veux. Ajouta-t-elle avec un regard de chien battu.
Je la regarde un instant sans rien dire pour lui cédé enfin.
- Très bien, mais tu auras une immense dette en vers moi.
- Merci ! Et puis tes amis
seront là, avoua-t-elle.























